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Existe-t-il toujours des professionnels ?

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Existe-t-il toujours des professionnels ?

Messagede titolet » Dim 1 Jan 2012 18:22

En 2009, nous avons fait construire un pavillon. Nous avons emménagé dans celui-ci fin août 2009 sans pouvoir nous installer en raison de plusieurs malfaçons liées au lot placo-peinture. Sans possibilité de solution amiable et face à la malhonnêteté du gérant de l’entreprise de plâtrerie-peinture, nous avons été dans l’obligation de saisir la justice. L’expert judiciaire a relevé des manquements au respect du DTU. Le tribunal de grande instance a statué en notre faveur. Ce gérant était représenté par un avocat lors de l’expertise mais il avait fait le choix de ne pas se faire représenter lors du jugement du TGI. A ce jour, celui-ci a fait appel. Je dois donc solliciter un avoué pour me représenter devant la Cour d’Appel.

A ce jour, nous vivons toujours dans un chantier. Nous n’avons pour seul confort que nos lits, une table de jardin et deux chaises pour nous asseoir.
Après l’expertise judicaire, notre avocat nous a confirmé qu’il était possible pour nous de faire appel à un autre professionnel afin de réparer les malfaçons.
Nous avons sollicité plusieurs entreprises. Plusieurs d’entre elles ont refusé d’intervenir.

L’une d’elles, conseillée par une connaissance, économiste de la construction, nous a proposé un devis excessif. Nous avons appelé cette entreprise pour venir visiter notre pavillon. A cette occasion, nous lui avons remis une copie du rapport d’expertise ainsi qu’un plan de notre maison et expliquer dans quelles conditions elle devrait intervenir. Cette entreprise acceptait d’intervenir à la condition de lui confier également le lot peinture.
Lors de notre rencontre, nous avions convenu d’un chantier finition. Notre interlocuteur nous a précisé que « ce devis était bien vendu », qu’il avait compris nos attentes en terme de finition et qu’à ce titre, celui-ci comptait dédier sur notre chantier « un super outil dans leur caisse à outils » et que le chantier ne comportait aucune difficulté.
Le 12/09/2011, démarrait le chantier qui selon notre interlocuteur devait durer entre 1,5 et 2 mois maximum. A plusieurs reprises, nous avons fait constater à notre interlocuteur des malfaçons inacceptables. Le 25/10/2011, nous avons demandé à notre interlocuteur s’il était en mesure de nous proposer des employés plus compétents car au vue des dégradations volontaires, accidentelles et de l’attitude comportementale de ce « super employé », il était préférable de cesser notre relation contractuelle.
Il lui était possible de nous proposer deux autres employés, d’après lui compétents, mais ces derniers n’étaient pas disponibles avant trois semaines.
Notre chantier redémarrait le 21/11/2011 pour que celui-ci prenne fin d’une manière assez originale le 09/12/2011. Lorsque nous sommes rentrés le soir du 09/12/2011, nous avons constaté que notre chantier avait entièrement été débarrassé sans avoir été prévenus. Durant cette période, nous avons été contraints à plusieurs reprises de faire venir notre interlocuteur sur place pour constater des malfaçons et dégradations.

Notre interlocuteur a pris contact avec nous quelques jours plus tard pour fixer un RDV de manière à établir une réception de chantier. Nous l’avons accueilli à notre domicile le 19/12/2011. Nous lui avons rappelé qu’il ne pouvait pas y avoir de réception de chantier étant donné que celui-ci n’était pas terminé car 4 pièces avaient été oubliées. Celui-ci prétend avoir terminé le chantier qui équivalait à 300 m² et pour lui c’est terminé. Nous lui avons rappelé qu’il intervenait d’après un rapport d’expertise et que celui-ci précisait une intervention sur 50 % de la surface totale de notre pavillon soit 300 m². L’expert précisait bien qu’il n’était pas nécessaire d’intervenir sur la totalité des supports mais de manière ponctuelle. De plus, certains plafonds avaient été ré-enduits avant l’intervention de cette entreprise. Aujourd’hui, notre interlocuteur affirme qu’il n’intervenait pas dans le cadre d’un sinistre et du rapport d’expertise puisque cela ne figurait pas sur le devis. Il n’a également plus le souvenir que certains plafonds étaient déjà ré-enduits. Celui-ci a refusé de faire l’état des lieux du chantier invoquant que le travail était acceptable et dans la tolérance. Nous lui avons rappelé que nous avons signé pour un devis finition et qu’à 12000 euros, nous étions en droit d’attendre un travail honnête. De plus, les méthodes de réparation des fissures et d’enduisage ne sont pas conformes aux préconisations de l’expert et certaines fissures n’ont fait l’objet d’aucun traitement.
Nous avions convenu en tout début de chantier, dès le constat des premières anomalies, d’une méthodologie à appliquer c'est-à-dire, re-suivre chaque support à l’halogène de manière à enduire et poncer le strict nécessaire, l’utilisation de rouleaux de finition permettant d’obtenir un grain fin dont j’étais le fournisseur. Cette méthodologie n’a jamais été respectée pas plus que toutes les remarques et observations que nous avons pu formuler en cours de chantier.

A chacune de nos observations, le chef de chantier tenait des propos rassurants, « qu’ils étaient soucieux de bien faire, qu’il allait demandé à ses employés de bien re-suivre les murs à l’halogène à chaque étape, de ne plus utiliser le pinceau à rechampir, de poncer à l’aide d’une cale, etc…. » Tous ces engagements n’ont pas été suivis d’effets. En revanche, ils ont pour conséquence que nous avons continué d’accorder notre confiance à cette entreprise et que nous avons aujourd’hui la certitude d’avoir été abusés. Conscient du préjudice que nous subissons depuis plus de deux ans de ne pouvoir nous installer, notre interlocuteur nous a bien rappelé que s’il fallait saisir la justice, cela sous-entendait que nous ne pourrions pas toucher aux supports tant qu’une expertise ne serait pas effectuée. Il sait très bien que nous souhaitons nous installer rapidement et que nous sommes sous la contrainte des dépenses liées à la première procédure.

Nous avons adressé le 28/12/2011 une LRAR à l’entreprise la mettant en demeure, sous quinzaine :

1. de venir constater sur place les désordres évoqués en détail sur l'annexe ci-jointe, les travaux non réalisés et les dommages causés à nos biens.

2. de missionner un ou plusieurs employés aux compétences démontrées, et n’appartenant pas à l’agence de Creuzieux le Vieux, afin de rectifier de manière chronologique :
o la deuxième phase du chantier c'est-à-dire : Chambre 1, Chambre 2, Bureau, Couloir.
o les plafonds de la cuisine et du salon séjour en raison du non respect des préconisations de l’expert (2 fissures non traitées volontairement) et dégradation de l’état de surface.
o le plafond du cellier en raison des défauts d’aspect.

3. de nous adresser une copie de son contrat d’assurance.

4. de déclarer auprès de son assurance l'ensemble des dégradations effectuées à notre domicile sur les joints de carrelage du salon-séjour (26,5 mètres linéaires), de la porte d’entrée, d’une porte-fenêtre et de notre halogène.

Que peut-on faire face à une entreprise aux interlocuteurs aussi malhonnêtes étant donné que celle-ci, nous a adressé le 20/12/2011 par LRAR, le solde à payer de 8998,21 euros TTC en invoquant que les travaux réalisés chez nous sont en complète conformité avec le devis. L’entreprise nous adresse en pièce jointe, un décompte général ainsi que deux duplicatas de facture à régler sous huitaine. Nous ne comprenons pas pourquoi l’entreprise nous adresse le duplicata de deux factures puisque les originaux ne nous ont jamais été adressés ni remis.

Merci pour votre aide et vos conseils.
titolet
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Inscription: Mar 20 Déc 2011 19:45
 

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